Poème

Le visage chaud et rougit par la fièvre
S’enfonce dans le moelleux oreiller
Les paupières fermées, les pensées divaguent

Rare instant de faiblesse autorisé
Un lâché prise, une chute lente
L’espoir d’un accueil chaleureux
Que des bras forts bienveillants
Protègent ce corps fatigué

Esprit embrumé, en plein délire
Plane quelque part, à mi-chemin
Entre la vie et la mort
Abandon en pleine conscience
À cette délicieuse ivresse

2023.02.11

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